la revolution française
La Révolution française est la période de l’histoire de France comprise entre l’ouverture des etats generaux en 1789 et, le d´etat du brumaire(9-10 novembre 1799) de Napoleon Bonaparte.
Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) est le texte fondamental de la Révolution française, qui énonce un ensemble de droits naturels individuels et collectifs et les conditions de leur mise en œuvre. Ses derniers articles sont adoptés le 26 août 1789.
Elle comporte un préambule et dix-sept articles, qui mêlent des dispositions concernant les droits de trois catégories de personnes : les « droits des hommes » (les Français, les étrangers ou les ennemis), qui reprennent des dispositions du droit des gens, les « droits des citoyens » (les citoyens français), qui rappellent ou renforcent les libertés publiques, et les « droits de la Société » (la Nation), qui sont, à proprement parler, constituants, au sens où ils organisent les différents pouvoir entre eux.
Article premier:Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article II:Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Article III:Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article IV:La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Article V:La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Article VI[]La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article VII.Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.
Article VIII:La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article IX:Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.
Article X:Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
Article XI:La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.
Article XII:La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Article XIII:Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article XIV:Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Article XV:La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Article XVI:Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
Article XVII:La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité
Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, est une femme de lettres française, devenue femme politique et polémiste.
Auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs.
Elle est devenue emblématique des mouvements pour la libération des femmes, pour l’humanisme en général, et l’importance du rôle qu’elle a joué dans l’histoire des idées a été considérablement estimée et prise en compte dans les milieux universitaires.
BIOGRAPHIE
Née le 7 mai 1748 à Montauban, Marie Gouze a été déclarée fille de Pierre Gouze, bourgeois de Montauban – qui n’a pas signé au baptême – et d’Anne Mouisset, fille de drapier, mariés en 1737[1]. Cette dernière, née en 1712, était la filleule de Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, avec qui elle aurait entretenu une relation amoureuse. Selon le député Jean-Baptiste Poncet-Delpech et d’autres, « tout Montauban » savait que Jean-Jacques Lefranc de Pompignan était le père adultérin de la future Marie-Olympe de Gouges. Certains[Qui ?] déclarèrent sans aucune véracité qu’elle était la fille de Louis XV.
En 1765, à l’âge de dix huit ans, Marie Gouze fut mariée à un traiteur parisien, Louis-Yves Aubry, officier de bouche de l’Intendant, et probablement un important client de la boucherie familiale des Gouze. Quelques mois plus tard, la jeune femme donna naissance à un fils, Pierre. Son mari décéda peu de temps après. Déçue par une expérience conjugale qui ne lui avait guère apporté de bonheur, elle ne se remaria pas, qualifiant le mariage religieux de « tombeau de la confiance et de l’amour » [2]. Elle portait couramment les prénoms de « Marie-Olympe » (signant plusieurs textes ainsi) ou plus simplement d’« Olympe », ajoutant une particule à son patronyme officiel « Gouze » que l’on trouve parfois écrit « Gouges », graphie adoptée par certains membres de sa famille dont sa sœur aînée Mme Reynard, née « Jeanne Gouges », épouse d’un médecin.
LA FIN
En 1793, elle s’en était vivement prise à ceux qu’elle tenait pour responsables des atrocités des 2 et 3 septembre 1792 : « le sang, même des coupables, versé avec cruauté et profusion, souille éternellement les Révolutions ». Elle désignait particulièrement Marat, l’un des signataires de la circulaire du 3 septembre 1792 proposant d’étendre les massacres de prisonniers dans toute la France. Soupçonnant
Robespierre d’aspirer à la dictature, elle l’interpella dans plusieurs écrits, ce qui lui valut une
dénonciation de Bourdon de l’Oise au club des Jacobins.
Malade des suites d’une blessure infectée à la prison de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, réclamant des soins, elle fut envoyée à l’infirmerie de la Petite-Force, rue Pavée dans le Marais, et partagea la cellule d’une condamnée à mort en sursis, Mme de Kolly, qui se prétendait enceinte[10]. En octobre suivant, elle mit ses bijoux en gage au Mont-de-Piété et obtint son transfert dans la maison de santé de Marie-Catherine Mahay, sorte de prison pour riches où le régime était plus libéral et où elle eut, semble-t-il, une liaison avec un des prisonniers. Désirant se justifier des accusations pesant contre elle, elle réclama sa mise en jugement dans deux affiches qu’elle avait réussi à faire sortir clandestinement de prison et à faire imprimer. Ces affiches – « Olympe de Gouges au Tribunal révolutionnaire » et « Une patriote persécutée », son dernier texte – furent largement diffusées et remarquées par les inspecteurs de police en civil qui les signalent dans leurs rapports.
Traduite au Tribunal au matin du 2 novembre, soit quarante-huit heures après l’exécution de ses amis Girondins, elle fut interrogée sommairement. Privée d’avocat elle se défendit avec adresse et intelligence. Condamnée à la peine de mort pour avoir tenté de rétablir un gouvernement autre que « un et indivisible », elle se déclara enceinte. Les médecins consultés se montrèrent dans l’incapacité de se prononcer, mais Fouquier-Tinville décida qu’il n’y avait pas grossesse[11]. Le jugement était exécutoire, et la condamnée profita des quelques instants qui lui restaient pour écrire une ultime lettre à son fils, laquelle fut interceptée[12]. D’après un inspecteur de police en civil, le citoyen Prévost, présent à l’exécution, et d’après le Journal de Perlet ainsi que d’autres témoignages, elle monta sur l’échafaud avec courage et dignité, contrairement à ce qu’en dit au XIXe siècle l’auteur des mémoires apocryphes de Sanson et quelques historiens dont Jules Michelet. Elle s’écriera, avant que la lame ne tombe : “Enfants de la Patrie vous vengerez ma mort.”
1-Chandeleur est la fête actuelle, qui s’est tenue en France, où ils mangent des crêpes
2-Quelle la tradition de la chandedeur?
La Chandeleur ete une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante.
Elle commémore la Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge .
Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d’or, (par exemple un Louis d’or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année, il s’agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes[8]. Il est parfois précisé qu’il s’agit du sommet d’une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement[9]. À l’occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu’à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.
3-DICTON:A la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs
4-LES CREPES:ELEMENTS DE BASE : 150 g de farine, 2 oeufs,3 du lait , 1 pinceé de sel, 1 cuillereé ó soupe d´huile.
PREPARATION:preparer la pate a crepes avec les elements au_dessous dedignés.Lausser reposer pendant au moins une heure. Faire les crepes et les garder au chaud.
amener a ébullition , poivrer , puis retirer du feu. Écraser le camembert et l´inoonperer a la sauce en remuart. Gouter et rectifier l´ assaisonement s´il y a lieu.
Faire les crepes avec cette garniture , les ranger dans un plat a gratin, napper avec de la sauce tomate , saupoudrer de gruijere rapé.
Faire fratiner au gril ou a four chaud de se a 10 minutes . Sersvir aussi toit.
ELEMENTS DE BASE : 150 g de farine, 2 oeufs,3 du lait , 1 pinceé de sel, 1 cuillereé ó soupe d´huile.
PREPARATION:preparer la pate a crepes avec les elements au_dessous dedignés.Lausser reposer pendant au moins une heure. Faire les crepes et les garder au chaud.
amener a ébullition , poivrer , puis retirer du feu. Écraser le camembert et l´inoonperer a la sauce en remuart. Gouter et rectifier l´ assaisonement s´il y a lieu.
Faire les crepes avec cette garniture , les ranger dans un plat a gratin, napper avec de la sauce tomate , saupoudrer de gruijere rapé.
Faire fratiner au gril ou a four chaud de se a 10 minutes . Sersvir aussi toit.
Le football c´est mon sport preferé.C´est un sport genial!!
je joue a football tout les jours avec mes amiset avec mon pére.Je suis un grand joueur de football.
Mon pére aussi est un grand joueur!
Est joué avec un ballon de football et deux buts, une dans chaque champ
Le jeu est de mettre le ballon dans le but de l´adversaire
j´aime le FC BARCELONS ,et c´est mon equipe preferé
Aujourd’hui, le football est un sport des plus célèbres au monde.
cada año hay trofeos de grandes futbolistas
un terrain de football est très grand et peut s’adapter à des milliers de personnes.
jusqu’à aujourd’hui le terrain de football le plus moderne est à Munich
“Ligue de football espagnole est le meilleur dans le monde et a un grand prestige
La violence de genre a à voir avec la violence faite aux femmes, y compris la violence conjugale, y compris l’agression physique ou sexuelle
beaucoup de femmes meurent chaque année dans le monde, plus de 1,6 millions de personnes meurent violemment. la violence est une cause majeure de décès dans la population entre 15 et 44 ans et est responsable de 14% des décès parmi la population masculine et de 7% chez les femmes.
presque la moitié des femmes qui meurent d’homicides sont tuées par leur mari ou ex-partenaires, ce qui augmente à 70% dans certains pays
Mai 68 désigne un ensemble de mouvements de révolte survenus en France, en mai-juin 1968. Ces événements constituent une période et une césure marquantes de l’histoire contemporaine française, caractérisées par une vaste révolte spontanée, de nature à la fois culturelle, sociale et politique, dirigée contre la société traditionnelle, le capitalisme, l’impérialisme et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place. Enclenchée par une révolte de la jeunesse étudiante parisienne, puis gagnant le monde ouvrier et pratiquement toutes les catégories de population sur l’ensemble du territoire, elle reste le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXsiecle.
Les événements superposèrent essentiellement un mouvement étudiant et un mouvement ouvrier tous deux d’exceptionnelle ampleur. Au-delà de revendications matérielles ou salariales, et de la remise en cause du régime gaullien installé depuis 1958, ils virent se déployer une contestation multiforme de tous les types d’autorité. Une partie active du mouvement lycéen et étudiant revendiqua notamment la « libéralisation des mœurs », et au-delà, contesta la « vieille université », la sociétéd de consommation, le capitalisme et la plupart des institutions et valeurs traditionnelles
bonjour¡ moi c’est Juan Andres .Ma phrase prefereé c`est : cessez le feu . ma passion c´est jouer aux jeux video , ma loisir prefereé c´ est faire du sport. Je adore le fooball et mes vacances ideales ont ete a Barcelone
J` aime le pop et le rock and roll. Mon film preferè c`est “Rambo´´. J ´ aime un steak avec poivrons frites. Je ne suis pas timide.
MODIFICATION :
je suis sportif ,sympathique et trés intelligent . Mes cheveux sont bruns . je ne suis pas bavard et je ne suis pas laide ( je suis bon). je suis digne de confiance et ne suis pas indépendant . moi , ce qui me passione ,c´est les livres interesants ¡¡¡
au revoir
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